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  • « enfant » ET « étranger ».


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  • « enfant étranger ».
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La plus passionnante revue culturelle du monde francophone !! « Parfois imitée, jamais égalée » [ Maison fondée en 1995 ]

7 avril 2010.

« C’est, au reste, l’unique revue qui permet de penser la culture sans forfanterie et en plaçant ladite culture et la création au centre de ses réflexions ! Bravo Cassandre/Horschamp et merci pour cette belle entreprise d’intérêt public ! »  Emmanuel Ethis, sociologue, président de l’Université d’Avignon


Extrait d’un article de David Langlois-Mallet
publié dans l’hebdomadaire Politis :



« L’ambition la plus hardie du paysage de la critique culturelle. Là où tant de rubriques se résument à relayer la publicité - tant l’intention de leurs journalistes semble une injonction : « Achetez... » - ou à entretenir le savant mystère de la supériorité distinguée du rédacteur, Cassandre s’adresse à ceux des lecteurs qui ne veulent pas de réponses prêtes en 5 minutes au micro-ondes à des questions telles que : « Que « faut-il » voir cette semaine ? », « De quel film parle-t-on ? », « Qu’écoute-t-on ? », etc. Bref, comment alimenter la consommation culturelle mainstream vers les bacs de la Fnac la plus proche.

Cassandre/Horschamp, en un sens anti-Télérama, renverse la question culturelle par une question politique. La revue se demande et comment les questions qui agitent notre société rencontrent un art vivant d’aujourd’hui. Un art exigeant, qui sache nous troubler, faire sens, réactiver en nous des valeurs intemporelles de notre humanité. Mais la revue, à l’heure du triomphe des hypermarchés culturels et des clubs privés, ne se limite pas à un guide des petites épiceries fines ouvertes la nuit pour les heureux consommateurs d’art bio. Cassandre entend donner des repères, dans une société où les intérêts privés les confisquent, pour jalonner notre propre aventure culturelle et politique. Elle débusque bien sûr les endroits où « ça » se passe, ces points de contact (troupes, lieux, artistes, penseurs, ...) entre l’exigence artistique et le désir d’humanité, autrement dit un art politique. Mais surtout elle en explore les processus avec l’ambition de doter le lecteur d’un solide bagage.
Une ambition non usurpée d’être une école de pensée critique à l’aune de notre exception culturelle française dont elle pose la critique radicale : « Un système de relations marchandes et/ou pseudo-élitistes ne nous laisse d’autre choix que d’être clients, initiés ou exclus », fusille plutôt qu’il n’écrit Nicolas Roméas, le directeur de la revue, en introduction à l’ouvrage de référence 1995-2005, 10 ans d’action artistique, qui vient de sortir en guise de bougie d’anniversaire.

Une petite lumière, lampe-tempête, qui porte loin « un art préoccupé de son temps, qui recrée artistiquement dans l’instant où il est vécu la communauté humaine actuelle et immémoriale, la vraie, celle à laquelle j’appartiens, écrit Roméas, celle des tragédiens et celle des slammers. » »

David Langlois-Mallet, Politis n°891, 2 mars 2006.


Depuis 1995, Cassandre/Horschamp invente un nouveau regard sur la culture avec une revue accessible qui parle d’art d’une façon inédite en le reliant à l’évolution de la société contemporaine.

Elle s’ouvre aujourd’hui à d’autres aspects de notre vie en société et donne la parole à tous ceux qui inventent de nouvelles façons de vivre ensemble. On y découvre des équipes remarquables qui font un travail méconnu à la frontière du culturel et du social, et des chercheurs de haut niveau s’y expriment sans jargon sur les questions culturelles et politiques.
(Et MicroCassandre devient un BLOG)

Pourquoi Cassandre ? - Quelques mots sur l’histoire de cette revue, de Horschamp et de son équipe.

Notre « credo »



Contre les diktats de la marchandisation de l’humain, un outil de résistance et d’invention pour l’art, la culture et le vivre ensemble...



SOMMAIRE DU NUMERO 76

  • CHANTIER

    #1 REPENSER LA VILLE
  • Grand Témoin : Paul Blanquart
    Trio avec ensemble / Collectif Coloco
    L’épingle sur la carte/ par Valérie de Saint Do

    #2 REPENSER LE TRAVAIL
  • Grand Témoin  : Yves Clot

    Portrait du travailleur en créateur/ Nicolas Frize

    Brèves histoires de travail

    Un hussard à Montbéliard/ Jean Cadet
    Police de proximité/ Marty Pottenger
    Un théâtre contagieux/ par Cécile Noesser

    #3 REPENSER LA SCÈNE

    Un théâtre incendié/ Wajdi Mouawad
    Le mime prend la parole/ par Irène Sadowska-Guillon
    Blanche neige et les 7 auteurs/ par Thomas Hahn
    Sacré duo/ par Thomas Hahn

  • AGORA

    La francophonie résiste encore/ par Pierre-Luc Bégin

  • HORSCHAMP

    Sur les toiles, l’écriture continue/ Denis Robert
    Le chant du pirate/ par Samuel Wahl
    Ecrits par temps d’orage/ par Marc Tamet

    Notes en marges

    Séoul blues/ Par Thomas Hahn
    Quand le Sud parle au Sud/ par Nicolas Roméas
    Espagne, la parole aux auteurs/ par Irène Sadowska-Guillon
    On rentabilise.../ par Marie Limpatiente
    Dans la chaleur du soleil/ par Olivier Claude
    Temps suspendu/ par Marc Tamet

    Hors Sujet

    Godot est mort/ par Bruno Boussagol
    Paris brille-t-il ? / par Marc Tamet
    Jouer, c’est lutter/ par Nicolas Roméas

    Ecrit/ par Nicolas Roméas et Irène Sadowska-Guillon

    Points de mire

    Petites théories jetables/ par Jacques Livchine
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